Trois coupes pensées comme des pâtisseries plutôt que comme de simples glaces occupent, cet été, la terrasse du septième étage de Cheval Blanc Paris.
Un jardin suspendu au-dessus de Paris
Niché au septième étage de Cheval Blanc Paris, Le Jardin déploie une terrasse de six cent cinquante mètres carrés, ouverte du mercredi au dimanche, de midi à vingt-trois heures, de mai à fin septembre. Le chef William Béquin y tient une carte estivale — tarte de tomates colorées, poulpe grillé et vierge galicienne — à laquelle s’ajoutent, cet été, trois coupes glacées.
Une architecture de dessert, pas une glace
Le chef pâtissier Maxime Frédéric, avec Sacha Vadier et leur équipe, construit ces coupes dans l’esprit d’une glace italienne, pensées davantage comme des desserts pâtissiers que comme de simples glaces. La coupe chocolat-skyr associe un chocolat noir aux notes profondes à la fraîcheur légèrement acidulée du skyr. La coupe fraise superpose un sorbet fraise, une glace au skyr, des fraises fraîches, un confit délicatement relevé, un crumble à la vanille et une chantilly légère. La coupe cerise-amande marie la douceur des cerises à la rondeur de l’amande.












Coupe fraise : sorbet fraise + glace au skyr + fraises fraîches + confit + crumble vanille + chantilly légère — cinq éléments superposés
Sans réservation, la coupe se prend en dessert ou au goûter, face à la Tour Eiffel — le temps, ici, ralentit tout l’été.
