Avec The Art of Knowing, Luxury Group by Marriott International et Sotheby’s associent vidéos courtes et rencontres avec des spécialistes. Une proposition à juger sur ce qu’elle permet de comprendre des objets.
Une montre peut être regardée pour son dessin, puis interrogée pour ce qui fait sa rareté. Ce passage de l’admiration à l’examen fournit un angle de lecture à The Art of Knowing, programme de Luxury Group by Marriott International et Sotheby’s. Le communiqué de Marriott du 14 septembre 2026 annonce son déploiement en Asie-Pacifique ; la page de Sotheby’s donne accès à la série vidéo qui l’accompagne.
Le détail comme point de départ
Les films d’une minute sont tournés au St. Regis Hong Kong. Sotheby’s présente notamment Carl Chen sur la rareté horlogère, Vanessa Wat sur l’histoire du Birkin, George Lacey sur le terroir du vin et Jane Ki sur la lumière dans le diamant. Le format resserre chaque intervention autour d’une question identifiable.
Une minute offre une entrée dans un sujet ; elle ne permet pas d’apprendre à expertiser une pièce. Sa valeur pédagogique dépend de la précision du détail retenu et de la possibilité de poursuivre l’enquête. Nommer la provenance, une technique ou un critère d’observation donne au spectateur un point à approfondir.
Des écrans aux rendez-vous
Selon le calendrier annoncé par Marriott, une rencontre consacrée aux sacs devait ouvrir le programme au St. Regis Hong Kong le 14 septembre. Une session horlogère est prévue au Ritz-Carlton, Hong Kong le 2 octobre, puis une rencontre autour du vin au St. Regis Shenzhen Bao’an le 15 octobre. L’annonce ne constitue pas un compte rendu des séances.
Pour l’hôtellerie, l’intérêt de ce dispositif tient à la place accordée à un interlocuteur capable d’expliquer un objet. La qualité de la transmission se mesurera dans l’échange : peut-on poser une question, comparer des détails, comprendre les limites d’une appréciation ? Le prestige des partenaires ne répond pas seul à ces questions.
Le programme propose ainsi un prolongement culturel au séjour. Son ambition devient convaincante si les participants repartent avec des critères de regard qu’ils pourront employer ailleurs, devant une autre pièce, sans avoir besoin du décor qui les a initiés.
