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Don Pasquale rencontre Christian Lacroix

by pascal iakovou
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Don Pasquale

Théatre des Champs Elysées
Lundi 13, Mercreddi 15, Vendredi 17, Mardi 21, Jeudi 23 Février 2012 19 heures 30, Dimanche 19 Février 2012 17 heures.

Un vieux barbon rêve de faire « d’une pierre deux coups » : déshériter son neveu trop rebelle à son goût et lui ravir sa jeune fiancée. Mais la belle a plus d’un tour dans son sac…
Don Pasquale fait partie des ouvrages de Donizetti qui n’ont jamais quitté
le répertoire des grandes maisons d’opéras à travers le monde. Dans cette œuvre qui est l’une de ses dernières compositions, l’intrigue puise directement son inspiration dans la commedia dell’arte : Don Pasquale figure ainsi Pantalone, son neveu Ernesto le Pierrot amoureux, Malatesta le rusé Scapin et Norina la douce Colombine.
Donizetti composa l’œuvre en un temps record, onze jours si l’on en croit
sa correspondance, non sans mettre à contribution plusieurs de ses ouvrages précédents. Le résultat est sans conteste l’une des plus éblouissantes illustrations du genre bouffe au XIXe siècle.


Gaetano Donizetti
Opéra bouffe en trois actes (1843)
Livret de Giovanni Rufini et du compositeur
Enrique Mazzola direction
Denis Podalydès (sociétaire de la Comédie Française) mise en scène
Eric Ruf (sociétaire de la Comédie Française) Christian Lacroix costumes
Cécile Bon chorégraphie
Stéphanie Daniel lumières
Emmanuel Bourdieu collaborateur artistique
Alessandro Corbelli Don Pasquale (13, 15, 17 et 19 février) Lorenzo Regazzo Don Pasquale (21 et 23 février) Désirée Rancatore Norina
Gabriele Viviani Dr Malatesta
Francesco Demuro Ernesto Richard Tronc Le Notaire
Orchestre National de France
Chœur de Radio France chef de chœur Nathalie Steinberg

Christian Lacroix réalise les costumes de Don Pasquale

Né à Trinquetaille, Arles (en 1951), il vit et travaille à Paris et Arles.
Après des études de lettres classiques et d’histoire de l’art à Montpellier puis à La Sorbonne et à l’Ecole du Louvre, il ne s’imagine ni peintre, ni professeur, ni conservateur des musées. Il se dirige donc vers la mode et le costume, d’abord chez Hermès, puis chez Guy Paulin, à Paris, en Italie et au Japon, avant de prendre la direction artistique de la maison Jean Patou de 1982 à 1987, date à laquelle Bernard Arnault lui permet de créer sa propre maison de couture.
Parallèlement à cela, il a signé depuis les années 80 les maquettes des costumes de nombreuses productions de théâtre, opéra ou ballet, à l’Opéra Garnier, à la Monnaie de Bruxelles, à la Comédie Française, au Metropolitan de New York, au Festival d’Aix, à l’Opéra-Comique, à l’Opéra de Vienne et à Berlin.
Depuis 2000, il développe également une activité de designer plus industriel (TGV, hôtels, cinémas Gaumont) et de scénographe de son propre travail (Centre National du Costume de Scène à Moulins en 2006, musée de la Mode et musée des Arts Décoratifs en 2007, musée Réattu et Rencontres d’Arles en 2008) devenue prépondérante depuis la récente fin brutale de ses activités de couturier.
Cet hiver et les mois prochains, il sera en Allemagne pour de nombreuses productions et scénographies (Adrienne Lecouvreur à l’Opéra de Francfort, Butterfly à l’Opéra de Hambourg), à Paris où il signera les costumes de Peer Gynt à la Comédie Française et le Bourgeois Gentilhomme aux Bouffes du Nord.
Il entamera bientôt une nouvelle collaboration avec la Monnaie de Paris et, entre autre projets, présentera la troisième et quatrième nouvelles lignes du tram de Montpellier qu’il vient de concevoir.

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