La féminité éthérée et la poésie de la nature dans la collection Andrew Kwon

by Tania Tuka
0 comments

Pour le printemps-été 2027, Andrew Kwon présente «Séraphine», une collection qui explore une féminité inspirée par la nature et sa beauté changeante. La fragilité du monde naturel y acquiert une force expressive. Le point de départ du créateur est le tableau de Nicolino Calyo, Paysage arcadien, réinterprété à travers le mouvement, la lumière et le mystère.

Le défilé, organisé dans l’église Saint-Barthélemy sur Park Avenue, instaure un contraste saisissant entre l’architecture historique du lieu et la légèreté des silhouettes. Robes fluides, corsets sculpturaux, longues traînes et capes volumineuses composent des lignes qui semblent flotter autour du corps. Des empiècements transparents et des découpes architecturales soulignent délicatement la silhouette, tandis que les volumes ajustés dialoguent avec des formes plus amples. Les références à la nature se dévoilent à travers des fleurs en volume, des broderies délicates, de la dentelle, des perles et des cristaux disposés de manière asymétrique sur les pièces. Des robes aériennes et translucides côtoient une dentelle sombre ainsi que des silhouettes plus structurées, richement ornées.

La palette évolue du champagne, du rose poudré et du céladon vers des nuances de bleu aquatique, de violet et de bleu nuit. Les textures irisées et les cristaux captent la lumière, évoquant l’eau et les gouttes de rosée, tandis que les dégradés de couleurs traduisent l’atmosphère d’un paysage en perpétuelle transformation.

Photos : Avec l’aimable autorisation de la marque

LUXSURE LETTER

Le luxe, sélectionné plutôt que subi.

Recevez notre sélection éditoriale consacrée aux Maisons, aux idées et aux mutations qui façonnent le luxe contemporain.

RECEVOIR LUXSURE LETTER → DÉCOUVRIR LE MAGAZINE →

Related Articles