La collection Allover Body Mist, déjà virale hors de France, arrive chez Sephora avec quatre senteurs conçues pour être associées entre elles plutôt que choisies une à une.
Quatre formules, une seule logique
Vendue trente-trois euros les cent soixante-quinze millilitres, la brume Allover Body Mist se décline en quatre senteurs : Green Raspberry, en édition limitée, mêle nectar de framboise, mûre, cassis, thé blanc, rose sucrée, ambre et bois de pêcher ; Vanilla Flowers associe vanille de Tahiti, orchidée, musc et bois sucrés ; Hey Bouquet superpose jasmin, baie rose, zeste d’orange et santal ; Tropic Trip évoque noix de coco, ananas et tubéreuse. Une déclinaison miniature existe en format transport, dix-neuf euros quatre-vingt-dix les soixante-quinze millilitres, dans les senteurs Vanilla Flowers et Hey Bouquet.
Le flacon comme objet de conception, pas seulement de contenance
Chaque flacon intègre trente pour cent de matière recyclée post-consommation et adopte un code couleur propre à chaque senteur. Sa base, texturée et antidérapante, s’inspire directement des semelles de basket — un choix de conception qui trahit une attention portée à l’usage quotidien, dans la salle de bain comme dans le sac de sport, plutôt qu’à la seule esthétique du geste.
« Allover Body Mist, c’est cette touche finale, légère, sans effort, et assez puissante pour marquer chaque instant », résume Rihanna, fondatrice de Fenty Skin. La formulation d’un parfum corporel pensé pour être superposé plutôt qu’employé seul rejoint la logique déjà observée chez d’autres maisons de beauté qui traitent désormais le parfum comme un système modulaire plutôt que comme un choix exclusif.
Détail
Allover Body Mist — 175 ml — 33 € — quatre senteurs
Format mini — 75 ml — 19,90 € — Vanilla Flowers et Hey Bouquet
Flacon composé à 30 % de matière recyclée post-consommation
Disponible sur Sephora.fr et en boutiques Sephora
La superposition olfactive gagne désormais le soin du corps, après avoir conquis le parfum de tête et le maquillage : reste à savoir combien de temps avant qu’elle ne devienne la grammaire par défaut de la beauté quotidienne.










