Dans l’univers de Thom Browne, chaque accessoire raconte une histoire de rigueur et de poésie. Le Bolton Bag, dernier-né de la Maison new-yorkaise, incarne cette tension parfaite entre architecture et émotion. Objet sculptural et intime, il s’impose comme le nouveau compagnon des esthètes du quotidien, conçu pour durer, se patiner, et porter en lui la mémoire de ceux qui l’adoptent.
Une silhouette intemporelle, entre structure et mouvement
Fabriqué à la main en Italie, le Bolton Bag revisite avec modernité les codes du Mr. & Mrs. Thom, classique iconique de la Maison. Sa forme monumentale se redéfinit à travers de soufflets accordéon ajustables, révélant un jeu subtil de pleins et de vides. Son fermoir en laiton dévoile un tombé élégant sur le rabat avant, créant une ligne fluide et discrète.
Décliné dans les cuirs précieux signature de Thom Browne — noir, brun, gris et bordeaux —, il associe finitions en laiton, doublure tricolore soulignée d’un liseré en gros-grain rayé, poignées arrondies, et bandoulière amovible. Pensé pour le travail comme pour les escapades, il existe également en version Weekender, plus ample et modulable.
Le luxe d’un compagnon à vie
Plus qu’un sac, le Bolton est une présence. Il accompagne les instants du quotidien — un rendez-vous, un départ, un retour — et se patine au fil du temps, s’assouplissant et se chargeant de l’empreinte personnelle de son propriétaire. Sa beauté réside dans cette transformation subtile, dans la trace laissée par le vécu.
Dans sa version large, il devient un compagnon de voyage idéal, robuste et raffiné. À travers lui, Thom Browne poursuit sa quête d’uniformité parfaite : un équilibre entre discipline et individualité, entre héritage et désir de liberté.
Une icône de design contemporain
Disponible dès à présent dans les boutiques Thom Browne, chez une sélection de partenaires et en ligne sur thombrowne.com, le Bolton Bag est proposé à partir de 3 900 € pour la version en cuir grainé noir ou gris, et jusqu’à 6 400 € pour la version Weekender.
Thom Browne continue ici d’étendre son langage visuel : celui d’un luxe qui s’inscrit dans le temps, d’une élégance qui refuse l’éphémère.











