Home Beauté et parfumsL’empreinte du trait de côte : la grammaire végétale d’Océopin

L’empreinte du trait de côte : la grammaire végétale d’Océopin

by pascal iakovou
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Le luxe contemporain ne réside plus dans l’artifice, mais dans la capacité d’une Maison à encapsuler un territoire sans le trahir. À l’approche de l’hiver, la Maison Océopin — installée à Vendays dans le Médoc — livre avec son « Coffret Maison » une étude olfactive du littoral atlantique, où la rigueur de la formulation naturelle rencontre la poésie du paysage.

La restitution du paysage

L’exercice de style repose ici sur deux piliers botaniques : le pin maritime et l’immortelle des dunes. Loin des standards synthétiques de la parfumerie d’intérieur, la brume d’Océopin déploie un sillage aromatique vert et salin, construit autour d’un alcool bio issu de la distillation de blé français. Cette approche privilégie la vérité de la plante, capturant l’odeur du sable et des aiguilles de pin chauffées par le soleil, sans les superlatifs habituels de l’industrie.

La matérialité de l’invisible

Le geste artisanal se manifeste particulièrement dans la confection de la bougie parfumée. Coulée à la main, elle s’appuie sur une cire végétale de soja 100% naturelle, excluant toute paraffine ou dérivé pétrochimique. La mèche en coton pur garantit une combustion neutre, laissant place à la diffusion d’un parfum intégralement naturel. Ici, l’objet n’est plus un accessoire de décoration, mais une pièce technique destinée à modifier l’acoustique sensorielle d’une pièce.

Détail technique * Brume d’intérieur : Flacon spray de 100 ml, alcool de blé français. * Bougie : Pot de 50 g, cire de soja, mèche coton, sans paraffine. * Origine : Fabrication artisanale française (Bordeaux-Cap Ferret). * Lancement : 17 novembre 2025.

Perspectives

En s’invitant dans les boutiques bio et les hôtelleries de caractère, Océopin confirme que le bien-être domestique est désormais indissociable d’une forme d’engagement envers la matière. Cette signature olfactive ne cherche pas à masquer l’intérieur, mais à l’ouvrir sur un ailleurs géographique, transformant chaque vaporisation en un souvenir de vacances réactivé.

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